• Steins;Gate

    Science fiction

    Voyage temporel

    Steins;Gate

     

    Alors qu'il se trouve à une conférence sur le voyage temporel, Okabe Rintarou, autoproclamé "mad scientist", découvre le cadavre de Makise Kurisu, une jeune neuroscientifique de génie. Peu après, il assiste à un phénomène de disparition de masse autour du bâtiment où le meurtre a eu lieu. A partir de ce moment là, rien ne va plus : personne ne se souvient du meurtre de Kurisu, mais pire encore, il la rencontre de nouveau à une autre conférence, bien vivante !

    En parallèle, Okabe Rintarou développe dans son labo un micro-onde commandé par téléphone avec les deux seuls autres membres de sa petite équipe. Il va finir par réaliser que son invention possède des propriétés bien plus intéressantes, notamment celle d'envoyer des messages dans le passé. Avec l'aide de la brillante Makise Kurisu, qui poussée par la curiosité va les aider dans leur projet, ils vont tenter de mettre au point une machine à voyager dans le temps, sans savoir que cela les conduiront sur les traces d'un complot menaçant le monde. Okabe Rintarou comprendra à ses dépends la véritable signification de la théorie du chaos et de l'effet papillon.

     

    Steins;Gate

     

    Ce qui est intéressant dans cet animé c'est principalement la personnalité délirante d'Okabe Rintarou, alias Houuin Kyouma, atteint de chuunibyou, autrement dit, un menteur compulsif qui vit dans son propre monde de désillusions où il est traqué par une organisation secrète et possède une destinée héroïque et maudite. Ensuite, il y a le scénario magnifiquement orchestré ; on pourrait s'attendre au pire avec une histoire basée autour du voyage temporel, entre paradoxe et incohérence, ce n'est pas aisé de s'en sortir correctement pour les scénaristes. Pourtant, Steins;Gate est mené avec brio du début jusqu'à la fin. L'intrigue est tissée progressivement, on rencontre les personnages et on apprend à les connaître peu à peu, à les apprécier ou non, pour atteindre le véritable but de l'histoire : suivre les tourments d'Okabe Rintarou. Parce que oui, le héro va souffrir plus qu'il n'en faut, vivant inlassablement les mêmes événements tragiques (pour ne pas spoiler).

    Ce que j'aime dans Steins;Gate, c'est la touche scientifique qu'il y ont apporté ; ici, le voyage temporel n'est pas un procédé totalement magique (bien qu'étant un phénomène inconnu, il faut tout de même de la fantaisie). Les personnages sont bien développés, chacun ayant au fond de lui un regret qu'il n'ose pas dévoiler (ce qui va les mener à vouloir utiliser la machine à voyager dans le temps). L'alchimie entre Kurisu et Okabe est attendrissante, et malgré la structure (garçon+plein de filles) qui pourrait faire penser à un harem, il n'en est pas question (du moins dans l'animé).

    Je trouve également la fin bien trouvée, peut-être un peu facile après tout ce que l'animé semblait vouloir dire : "on ne peut pas changer le destin". Eh bien si. Finalement, elle m'a plu parce qu'elle clôturait parfaitement l'histoire et n'est pas complètement incohérente. Un OAV montrant une fin alternative annonce la 2nd saison qui se passe après cette deuxième fin possible. On y retrouve un Okabe totalement brisé et de nouveaux personnages. Cette saison ne m'a pas autant enthousiasmée que la 1ère parce que le personnage d'Okabe est un peu différent, pas dans son assiette si je puis dire, et j'ai trouvé que c'était un peu lent vers le milieu de l'histoire, mais la fin en vaut la chandelle. Au final, deux saisons fantastiques dans l'ensemble !

     

    Le VISUAL NOVEL

    Steins;Gate

    L'animé est tiré du visual novel éponyme. J'ai trouvé le principe très original, différent des quelques visuals novel auxquels j'ai pu jouer : au lieu d'avoir des choix de dialogues influençant le scénario, on a un système qui nous permet d'orienter l'histoire à des moments clefs grâce au téléphone d'Okabe Rintarou, nous menant sur 6 fins différentes. Puisque j'avais déjà vu l'animé, le début du jeu m'a paru très long, reprenant essentiellement l'histoire, mais lorsque j'ai pu faire le premier choix qui m'a amené à la fin de Suzuha (qui pour moi est l'une des meilleures nyark), j'ai vraiment commencé à adorer. Ensuite, cela s'enchaîne plutôt bien et on découvre les fins possibles qui n'ont bien sûr pas été abordées dans l'animé (heureusement pour la cohérence).

    Les dessins sont assez beaux, les musiques aussi, mention spéciale pour les doublages qui immergent encore plus au sein de l'univers. En revanche, 2 des fins étaient si difficiles à obtenir qu'il m'a fallu suivre une soluce (on doit répondre aux messages d'un personnage tout au long du jeu sans se tromper de réponse une seule fois). Il faut vraiment sauvegarder à chaque chapitre, au risque de se retrouver à devoir recommencer tout le jeu (et le début mon dieu) pour atteindre les autres fins. Sinon, je considère que c'est le meilleur visual novel auquel j'ai joué.


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  • Mo dao zu shi

    ou The Grandmaster of Demonic cultivation

    Mo dao zu shi

     

    Wei Wu Xian, patriarche du clan Yilin, est haït et craint par tous pour le chaos et l'abomination que son art nécromantique a engendré. Lorsqu'il est finalement assassiné par celui qui était son frère et les autres clans, on s'assure que personne ne pourra faire revenir son âme année après année.

    Cependant, huit ans plus tard, un jeune homme effectue un rituel oublié et sacrifie son propre corps pour faire revenir le patriarche. Wei Wu Xian revient à la vie et doit accomplir le vœu du jeune homme qui était brimé par son clan. Cependant, il croise sur sa route de vieilles connaissances, notamment Lan Wangji, un ancien camarades avec lequel il a une relation aussi conflictuelle que compliquée. Cependant, à la grande surprise de Wei Wu Xian, le caractère autrefois taciturne de celui-ci a beaucoup changé durant ces dernières années.

    Mo dao zu shi

    Encore un animé chinois où la poésie est omniprésente, avec des graphismes magnifiques, des combats sublimes, une musique empreinte de traditionalisme qui colle parfaitement à l'histoire s'inspirant du folklore et de la religion bouddhiste. Il va falloir s'accrocher pour différencier les personnages les uns des autres et retenir à quel clan ils appartiennent, mais cela en vaut la peine. Le caractère de Wei Wu xian est à mourir de rire, on ne s'attend pas à ça de la part du Patriarche démoniaque ! Son alchimie avec Lan Wangji est géniale !

    Il ne faut pas oublier de mentionner les "zombies" qui sont assez effrayants. La première saison se centre surtout sur le passé de Wei Wu Xian, avec un flash back qui passe assez mal car on ne voit pas trop la transition (surtout que le personnage présent et passé est exactement le même alors qu'il est censé posséder un autre corps), ce qui ne suit pas le roman qui montre plus l'action qui se déroule au présent, avec quelques flash back. J'espère que la saison 2 (2019 normalement) se concentrera davantage sur le présent et que la relation amoureuse entre Lan Wangji et Wei Wu Xian ne sera pas totalement oubliée.

    Pour ceux qui veulent aller plus loin que l'animé, le roman publié sur le Web est fantastique et montre beaucoup plus de détails. On commence à trouver quelques chapitres en français, mais pour le reste ils sont en anglais.

     


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  • QUAN ZHI GAO SHOU

    ou The King's Avatar

     

    King's Avatar

    Ye xiu est un joueur professionnel sur le jeu Glory qui a dix ans d'expérience. Il est connu sous le nom de Ye Qiu et est considéré comme un joueur légendaire ayant apporté la victoire à son club trois fois consécutives. Cependant, il se voit forcé de céder son avatar au nouveau chef du club dont il se retrouve exclu. Il décide alors de recommencer le jeu de zéro sur le nouveau serveur de Glory tandis qu'il est embauché dans un cybercafé, et se constitue peu à peu une nouvelle équipe d'élite.

    King's Avatar

    Lorsque j'ai entendu parler de cet animé, j'ai d'abord été rebutée par le fait qu'il soit chinois. Etant habituée au doublage japonais, j'appréhendais d'entendre une autre langue et particulièrement du chinois. Néanmoins, King's avatar a titillé ma curiosité qui l'a emportée et j'ai finalement regardé cet animé qui se trouve être une merveilleuse surprise. Après m'être habituée au doublage chinois (qui finalement n'est pas déplaisant et même, au contraire, assez joli, mais je suppose que c'est une question de goût) j'ai été prise par l'histoire et j'ai finalement adoré cet animé. Je trouve l'animation et les graphismes splendides, avec une touche de poésie dont seuls les chinois possèdent le secret. Les musiques (notamment le générique que je me sens obligée de mentionner) sont superbes et ajoute à ce sentiment de poésie qui se dégage.

    En revanche, certains plans en 3D ne sont pas géniaux, mais ils ne sont pas trop gênants, nettement compensés par l'animation des combats fantastiques. L'histoire et les personnages sont lentement développés, ce qui d'ailleurs est un peu frustrant car on aimerait en voir toujours plus. En somme, j'ai beaucoup apprécié cet animé dont j'attends la suite avec impatience (elle devrait sortir en 2019).

    Petite remarque concernant les animes chinois (car cela m'a donné envie d'en voir d'autre), les noms des personnages sont difficiles à retenir (sachant qu'ils en ont plusieurs)  et parfois ils se ressemblent énormément, ce qui rend difficile de les distinguer et de les retenir. 


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  • Saiki Kusuo no psi nan

     

    SAIKI KUSUO NO Ψ NAN

    Genre : humour

    Saiki Kusuo est un esper. Depuis sa naissance, il possède des pouvoirs de télépathie, téléportation, télékinésie, pyrokinésie et j'en passe. En somme, il est surpuissant. Cependant, Saiki n'aspire qu'à une chose : une vie de lycéen normale. C'était sans compter sur ses amis plus loufoques les uns que les autres.

    Saiki Kusuo no psi nan

    D'habitude, je n'aime pas trop les mangas comiques.  Ce n'est pas le genre que je préfère, surtout lorsqu'il s'agit d'histoires courtes. Pourtant, je suis fan de Saiki Kusuo. Il m'a réconcilié avec les animés humoristiques. J'ai ri à chaque épisode et j'ai apprécié voir l'évolution de tous les personnages.

    J'ai découvert cet animé en lisant un cross-over de Saiki Kusuo et Assassination classroom. Déjà, le personnage de Saiki m'avait intrigué (son chara design est très attrayant) et je voulais lire le manga par curiosité. Mais il a fallu du temps avant que je tombe dessus. Au final, j'ai été effectivement séduite par le personnage de Saiki, autant pour son graphisme que pour sa personnalité. Son côté blasé est amusant, surtout qu'il peut lire les pensées des gens ce qui donne des situations très drôles. On en redemande à chaque fin d'épisode !

    Saiki est trop cheaté, j'aimerais bien voir ce que donnerait un combat... Mais ce serait vite expédié ! Un peu à la One Punch man XD

    Saiki Kusuo no psi nan


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  • K ProjectK Project

     

    Anime adapté de light novels

    Thèmes : magie, mystère, drame, action, comédie

     

    SYNOPSIS

     

    Isana Yashiro semble être un étudiant ordinaire, sans amis proches, il est néanmoins apprécié parmi ses camarades. Il jouit d'une vie paisible aux côtés de son chat blanc "Neko".

    Or, un jour, alors qu'il est allé faire une course pour Kukuri, une camarade de classe, il devient la cible de tout un gang de personnages aux pouvoirs étranges. Il est d'abord sauvé par Yatogami Kuro, un bellâtre portant un katana, avant d'être de nouveau menacé par ce dernier.

    Il en découvre alors la raison : une vidéo qui le montre en train d'assassiner quelqu'un et où il s'autoproclame "septième roi". Il est alors propulsé dans un monde où les rois et leur clan s'affrontent pour leurs convictions. Mais quel est sa place dans cet univers ?

     

    K Project

     

    AVIS

     

    Alors, qu'on se le dise tout de suite, cet animé est difficile à suivre. L'intrigue est compliquée et il faut s'accrocher pour comprendre ce qui se passe, le pourquoi du comment. Si vous aimez comprendre tout de suite l'histoire, passez votre chemin. Au fur et à mesure, le rideau de brouillard s'atténue, et on en apprend plus sur les rois, les pouvoirs, et aussi sur Shiro. Malgré tout, même à la fin des deux saisons, il reste des parts d'ombres que le light novel pourrait peut être éclaircir (mais je ne crois pas qu'il soit commercialisé en France)...

    L'animé n'est pas centré sur Shiro uniquement, comme pourrait le faire croire le premier épisode, mais plutôt sur les différents rois. La première saison se focalise beaucoup sur les tensions entre les rois rouges et bleus, même si le mystère qui entoure Shiro reste aussi important. Ensuite, le dénouement de la saison 1 n'est pas trop mal. Sans spoiler, on ne tombe pas dans le cliché et l'émotion est présente (snif...) La saison 2 présente plutôt le clan vert dont on entend vaguement parler dans le début de l'histoire. 

    Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est l'animation des personnages et des combats, très acrobatiques et colorés. Il y a beaucoup de personnages d'un coup, ce qui pourrait être déstabilisant, mais on apprend à les connaître au fur et à mesure et à les apprécier. Les ost sont aussi superbes !

    En revanche, il y a quelques longueurs et parfois le rythme est assez lent, mais certains épisodes sont vraiment excitants ! Par exemple, je n'ai pas trop été emballée par le début de la saison 2, mais les derniers épisodes sont épiques ! Le fan service est aussi très présent, notamment avec Neko et Awashima, le bras droit du roi bleu (je ne supporte pas ça !) Mais bon, en faisant abstraction des petites culottes et des poitrines à la taille non réglementaire, c'est un bon animé dans l'ensemble.

    K Project


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